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Dimanche 14 décembre 2008
MA cathédrale où j'ai fait ma communion privée, solennelle et où je reçus la baffe de confirmation de l'évêque. C'était il y a ouhhhhh! un certain temps. Je passe immanquablement la revoir dans mes pérégrinations et m'installe dans une allée, repensant à tous les bons souvenirs..........
Bossuet me surveille et me rappelle une anecdote douloureuse....que je vous conterai ci-après.
Bossuet évêque de Condom
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Ma cathédrale (vue dans un article précédent) telle une poule qui couve ses petits.

cathédrale
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L'intérieur, que j'ai contemplé pendant les messes, debout, à genoux ou assis (ouf).
Avec les copains, nous avons appris à capter et mâchouiller l'ostie d'entraînement, les mains jointes, tachées de l'encre de nos porte-plumes Sergent Major. La dame qui nous faisait le caté était âgée et éprouvait des difficultés à maîtriser les garnements que nous étions.
Fils d'instituteur de la Laïque, je me fourvoyais dans les méandres des Evangiles.

ma cathédrale
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Sous la chaire, une boule ouvragée.

boule redoutable!
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La boule !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Alors que nous faisions les couillons (terme courant et pas "mal-élevé" en cette contrée) l'un d'entre nous donna l'alerte: l'abbé !!!!!!
Ce fut la fuite. Je me retournai et PAF ! je me chopai la boule en plein front ! Quelle crogne ! Mil o diiiiiiiiou (?)
que ça gonflait ! P.......(expression qui met en doute l'honnêteté de certaines dames) ça fait mal !
P..... c.. (expression courante correspondant à une ponctuation) que vont dire les parents ?
Je ne sais pas comment j'ai présenté la chose mais je n'ai aucun souvenir de leur réaction. A l'époque, quand tu faisais le couillon, tu assumais. Bref, pas de plainte à la gendarmerie avec mise en examen de l'archiprêtre et remontée jusquau diocèse et demande d'indemnité pour traumatisme moral.(pôvre chéri!!)
Au fait vous qui êtes malins: dites comme moi à voix haute:" Bonjour Monsieur l'archiprêtre!" le tout en soulevant votre casquette !
Sisi essayez ! Bon-jour- mon-sieur- l'ar-chi-prê-tre ! Excellent exercice d'expression orale !!!
Bref, l'éducation religieuse avait son bon côté.....
Quant à la notion de morale, n'en déplaise au mari de Carla, les instituteurs dans le respect des croyances sont aussi capable de l'assumer.
par michel publié dans : souvenirs d'enfance communauté : LE COIN DES CLIC-MANIAQUES
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Jeudi 4 décembre 2008
Les colonies de vacances, immortalisées par Pierre Perret, ont laissé un souvenir impérissable dans la mémoire des colons.
Ici le contingent 1956 à Capbreton au mois de Juillet.
Tous les colons viennent de la même école publique et se connaissent déjà.
Partir en colo avec les copains de classe ! Un régal !

Les enseignants assuraient l'encadrement de façon bénévole. Les plus gros "salaires" était versés au personnel de cuisine et d'entretien...et quelques miettes aux monos...
par michel publié dans : souvenirs d'enfance communauté : Le Sud Ouest et ses merveilles
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Dimanche 30 novembre 2008

Sur la plage de Biarritz, mon grand-père paternel derrière son père, ce géant assis sur le rocher.

Il n'en aura hérité ni la taille ni ce que nous appelons aujourd'hui les €.......Ce n'est pas une vie facile qui l'attend. Il ne le sait pas encore, lui qui vit dans une famille aisée.

 

C'est la photo la plus ancienne de ma famille....vers 1905.
par michel publié dans : souvenirs d'enfance communauté : Le Sud Ouest et ses merveilles
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Dimanche 23 novembre 2008

Je considérais le maître comme les autres le faisaient. Je l'appelais "Monsieur" pendant les horaires de classe et "papa" quand tout le monde était parti. Sans problème, l'adaptation s'est effectuée naturellement sans concertation...Mon père m'a parlé de ce comportement qui l'avait étonné, beaucoup plus tard.....

Par contre, il fallait respecter certaines règles tacites: pas faire le couillon et travailler ! Sinon....

Il n'y avait pas de favoritisme......je n'arrivais jamais à battre le meilleur et me contentais d'une des  5 premières places......

Je mes suis un jour pointé en Cm2 en 12ième place......je vous dis pas !!!!!!!!!!!!!!

Dans les bagarres avec les copains, il ne me serais jamais venu à l'idée de me plaindre....ni de m'en vanter....

L'instit n'était mon père qu'à partir du moment où tous les copains étaient partis.

Quand à ses collègues, il n'y avait pas de cadeau: régime général et parfois plus quand je faisais ma tête "comme une poule dans le grillage"....être fils d'instit, une expérience....

Un privilège toutefois : celui de me faire photographier avec le maître, pardon mon père....(tout le monde est parti !)

J'aimais beaucoup rester dans la classe regarder mon père verser l'encre violette au moyen d'une bouteille à bec verseur.....cette encre qui tachait nos doigts, décorait  nos feuilles ......et entraînait des ennuis....Il y avait bien une gomme à encre...tu parles ! , elle trouait la feuille.

Les pleins et les déliés....quel art ! Rythme de l'écriture, souplesse du poignet....

Pfuuuuuuuuuuuu! Tache ! Aïe !

Les anciens s'y reconnaîtrons.....

par michel publié dans : souvenirs d'enfance communauté : Le Sud Ouest et ses merveilles
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