Ushuaia, ville du bout du monde au pied des pics déchiquetés baignée par le canal de Beagle. Dernier port avant l'Antarctique, rêve de l'aventurier, cette cité a encouragé une vague d'immigration
par l'installation d'industries aux salaires attractifs.
L'architecture rigolote mérite que l'on s'y attarde.
Le port point de départ de toute expédition dans l'Antarctique
Mouillage de notre Jeanne d'Arc fleuron de la Marine Nationale Française dans le port d'Ushuaia.

Une forêt sinistre domine la ville. Inexploitée et peu entretenue, votre serviteur n'y est pas très fier: ses fantômes de l'enfance reviennent à grands pas. Rencontre avec un randonneur
solitaire......Français. Celui-ci nous fit remarquer l'absence totale d'oiseaux et d'insectes........ce qui ne fit que renforcer mon malaise pour la plus grande joie de la vedette que j'ai
daignée photographier.

Virée sur le canal de Beagle à la rencontre des cormorans et des lions de mer.

La colonie de cormorans sur leur rocher.

Les lions de mer

Incontournable, le parc national "du bout du monde" dans lequel vous pourrez monter dans "el tren del fin del mundo"
El Calafate
Une ville
champignon essentiellement tournée vers le tourisme, porte d’accès au splendide glacier « Perito Moreno ».
Tout est organisé pour le touriste étranger, le cours du peso ne permettant pas à l’Argentin moyen d’y séjourner.
Cette bourgade de 8000 habitants comporte une rue commerçante très moderne.
Toutefois, les rues adjacentes perpendiculaires ne sont pas goudronnées et les constructions de très mauvaise qualité bien que
mignonnes s’installent de ci de là selon un plan géométrique : le quadrillage.
La population ne vit que grâce au tourisme.
El Calafate se situe au bord du lac Argentine, impressionnante réserve d’eau potable.
Une rue del Calafate parallèle à la rue commerçante

Notre hôtel sympa, pas cher, mais de construction très légère.
Prévoir de raccrocher les rideaux et éviter de manipuler les venteaux
des fenêtres comme vous le faites chez vous.

Vu sa température, l’eau du lac Argentine se prête plus à noyer le pastis qu’à la baignade.
En ce mois de mars, fin de l’été, les chevaux ne sont pas dérangés par les automobiles.

Notre future maison si elle est à vendre, dans nos prix, et si nous décidons de nous installer……
Poubelle encagée à cause des bandes de chiens. Rigolos les chiens qui
vivent en liberté, jouent à échapper aux voitures, et s’occupent comme des gosses qui s’amusent dans les rues.
Le chien est naturellement éduqué ; cet animal ne réclame pas car il sait que le cornet lui est réservé.
Il n’aboie pas non plus car son territoire est très vaste et personne n’a développé son sens de la propriété.
Seuls les chiens sur terrains clos aboient.


Touriste, ici tu es chez toi……

Ici aussi……
En voir plus ? clic sur l’album « el Calafate »
Tout le monde y va de son couplet papillon ! Alors, j'y vais de mon article sur la "mariposa".
En castillan, la mariposa, très joli nom, désigne le papillon.
Celui-ci est un papillon de l'office de tourisme du parc national d'Iguazu en Argentine: vous pouvez l'approcher, presque le toucher, il ne s'envole pas.
Les milliers de touristes qui défilent chaque jour ne l'impressionnent pas.
Du moment qu'il a sa paye en fin de mois.....
Mesdames et messieurs, voici le papillon le plus étonnant, celui qui sait compter jusqu'à plus de 80,
le 88 !
Qui dit mieux ?
Je ne vous ferai pas l'injure de vous informer pourquoi il est appelé "88".
Marie en a déjà présenté sur son blog, tant pis pour la scène de ménage.
Puerto Madero est le plus récent et le plus cher des quartiers de Buenos Aires.
Les entrepôts en briques sont reconvertis en appartements de luxe, bureaux, le rez de chaussée étant investi par les restaurants tendance.

Les grues se transforment en éléments de décoration.

Restos chicos, espace, promenade agréable.
Bateau école, la Fragata Sarmiento a fait 40 fois le tour du monde.

Franchissant le bassin, la passerelle "el puente de la mujer" permet de rejoindre le parc ornithologique.
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